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La source du bonheur est dans notre cerveau |
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Écrit par Administrator
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25-05-2007 |
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Heureux, Christian Boiron, 50 ans, l'est, visiblement. Remarié depuis peu, père d'une petite fille, PDG des premiers laboratoires d'homéopathie au monde, il habite,
près de Lyon, une maison pleine de lumière, de couleurs et de tableaux, dont beaucoup sont de lui. S'il s'est intéressé un certain temps à la politique (il fut adjoint au maire de Lyon entre 1989 et 1992), il se passionne depuis toujours pour la sociologie, la psychologie, la philosophie, bref, les ressorts de l'âme humaine. Il les étudiait dans "Et si nous pensions autrement la vie", et dans son dernier livre, "La source du bonheur est dans notre cerveau", il propose une chose très simple : découvrir la machine à fabriquer le bonheur que chacun porte en soi. Ce qui la fait marcher? L’intelligence.
Psychologies : Qu'est-ce qui vous a poussé, vous, chef d'entreprise, à écrire un essai sur le bonheur?
Adolescent, j'avais tout pour être heureux. Or je ne me sentais pas complètement satisfait. De plus, je me sentais coupable de ne pas être content de mon sort. Etudiant, j'ai foncé dans l'action. Mai 68 m'a marqué plus que je ne le pensais alors. Une nouvelle conviction m'est apparue: le bonheur était possible sur cette terre, et il était le sens du progrès. Ce livre en est la preuve.
Mai 68, c'est loin. Par quelles étapes êtes-vous passé?
Tout en m'occupant de l'entreprise familiale, j'ai commencé à travailler sur l'origine de la souffrance humaine et les moyens d'y remédier. Je me suis intéressé aux récents développements de la psychologie, puis à la philosophie. Chacune de ces techniques avait quelque chose d'intéressant, mais, à part Watslawicz et l'école comportementale de Palo Alto, aucune ne proposait une analyse cohérente et efficace du comportement humain. C'est alors que j'ai rencontré le médecin Jacques Fradin, un chercheur français qui étudiait le fonctionnement du cerveau . Ce n'est qu'après cinq ou six ans de travail avec Fradin qu'un beau jour je me suis posé "la" question le bonheur ne serait-il pas la sensation qui résulte du " bon" fonctionnement du cerveau, de son fonctionnement " physiologique" (par opposition à " pathologique") ? Ne serait-ce pas cet état de bien-être et de plénitude qui signale l'entente entre les trois cerveaux? Cette définition du bonheur; fondée pour la première fois sur des bases scientifiques, entraînait logiquement celle du malheur : le "malheur" provient d'un désaccord entre les trois cerveaux et se manifeste par un " état d'urgence de l'instinct".
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Dernière mise à jour : ( 05-12-2007 )
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